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samedi 23 janvier 2010

تي سيبونا عاد 2

يا سي عمار طبالة تي سيب علينا مالمقص وأنتي شادو كالعلقة ... سيب ارابيكا راك لصقت فيها كالبقة ، سيب جماعة البلغو الكل ، ياخي وقتاش باش تفهم اللي راهو ما تنجمش تشد الحريات ما تنجمش تقص جوانح لحروف ، ما تنجمش تمنع صوت الحقيقة عن الصراخ.
تي بالعربي فما بروكسي يا حاج ، علاش التعب فالفارغ وتشويه سمعة البلاد اللي يحلو فيها العيش وللى شنوة ...
ااااه....
تطلعشي تخمم بالعكس ونحن ضالمينك
على خاطر يا عمار وخي شجعتني باش نشوف شنوة سبب التصنسيرة وهاني حليت البروكسي وماشي نعمل طلة ،
زايد معاك كي تخمم فينا

(يمكن تتسائلو شنية العلاقة بين التدوينة هاذي واللي قبلها ... حتى أن ما نعرفش... )

vendredi 22 janvier 2010

تي سيبونا عاد


العصب خلاني نكتب... ساعاة تكتب كلمة خير ملي تكسر اللي تلقاه قدامك من الغالي والنفيس من مقتنيات بو منديل...
توا واحد يجيك نهار كامل يعبدلك وجهك بسؤلات، تقعد باهت فالرقعة وللى البهامة متاعو وتخليك تشك في صحة النظرية الدروينية... يطلعشي هابط من بهيم حاشاكم وللى صندال...
لا وتقول توا يحشم وللى يتنبز ، وتزيد تقويلو فالدوزة متع السطاكة ... وشي، النافع الله...
توا شيهمك في جد بابا قداش نلبس في صبع ساقي...

لازم تعرف لون مريول الخلعة ؟... باش ما نجبدش حوايج داخلية أخرى
برى عيش خويا لوج حاجة العب بيها... شوف حكاية تنفعك... برى اخدم قواد مثلاً واعمل كاريار ... أما براس لحنينة سيب صالح...
برى خويا أرتع فالبراري... تذكر طبيعتك البهائمية وشيخ روحك بالحشيش البيو... ينفعك خير مالكلام تحت الحيوط... وتعيش عالأقل بهيم بكرامة خيرلك من شكاير البخس...
وحتى كان ستانست، توا نجيك من حين لآخر نسطكلك هكاكة مجاني، ميسالش الرخيص وطلب عالغالي...
ما تخافش أتوا تلقى برشة جماعة كيفك ، وتلقاو فاش تتلهاو...

نعرف اللي الطلبات متاعي ما توافقش مع طبيعتك كتونسي مثالي، أما براس الحاج والحاجة وجد بو مشتقاتهما، أسرح ح ح ح... ونورمال توا نقولك على نومرو سباطي .

وحتى كان ها التدوينة معندهاش بلاصة فالمدونة... أموري

على خير

jeudi 21 janvier 2010

Souffrir en silence


Du haut de la colline on pouvait le voir à chaque point du jour , regardant le levé du soleil , une plume à la main , une lueur dans l'oeil.
un pli qui ressemblait a un sourire se dessinait aux lèvres ...
la flamme du poète brûlait en lui qu'on se disait ... et lui, du haut de sa colline il entendait , on voyait les gestes de sa plume s'accélérer ...

souvent, on l'étendait rire , un livre au titre effacé posé sur ses genoux , combien content il est, qu'on se disait ... et lui, du haut de sa colline il entendait , on discernait encore le fragment de son sourire ...
Aux premiers rayons de la nuits , on percevait un chant de flûte , on ne l'appréciait guère, parait il , ces mélodies du mauvais goûts , qui lui avaient pris la place , faisaient fuire une bonne partie de l'audience, laissant derrière, les hulottes qui accompagnaient ces notes en chœur ...

aussitôt le noir dissipé on redécouvrait l'éclat de son sourire ...


nul ne faisait penser , qu'une fois la lune prenait le trône du firmament , les corbeaux de nuit avaient celui qui souriait pour Maestro ...
personne ne s'attendait qu'un jour, la colline accueillerait l'aube sans lui , tous étaient surpris que ce soir les hulottes chantaient en solo ...
aussitôt abandonnée, la colline reprend le règne en solitude sur les plaines prise sous son ombre
du haut de celle ci , les braises feuilletaient parfois le livre au titre effacé ...

" mes flammes poétiques brûlaient en moi que vous dites ...
j'ai bien peur que vos flammes consument le Moi ...
certain qu'il ne sont pas celles d'un poète qui a pris la fuite ...
ma plume écrit ... mes lèvres sourient... elle n'ont pas le choix ...
Souffrir en silence , quoi de plus savoureux ?
Ne pardonnez pas mon égoïsme je garde pour moi mes sentiments haineux...
.....
emportez vos flammes , emportez les, loin de ma grotte ...
j'ai peur qu'elles mettent mes peinture pariétale en feu ...
j'ai peur qu'elles effacent mes derniers dessins de la vérité , qu'elle violent ma perception de la réalité...
ne pardonnez pas mon égoïsme , je ne partagerais pas mes douleurs , prenez vos couleurs ...
laissez moi dans mon seul noir , prenez aussi le blanc ... "
et sur ce qui semblait être la dernière des pages, des lettres à l'ordre incertain prenaient place ...

" j'abandonne le noir qui m'est resté ,
j'abandonne mes souffrances ...
elles vont me manquer ...
je m'en vais ...
je te laisse chére colline comme on m'avait laissé ...
toi qui lui ressemblait tant , silencieuse et fière ...
je t'abandonne comme on m'avait abandonné ...
je te laisse... je te confie mes souffrances , mes mots et mes maux , toi qui lui ressemblait tant
Si belle ... si fière... si près et pourtant si loin ...
je m'en vais ...
loin ... "

parfois on entendait l'adieu qui ressurgissait durant un orage , sur un air triste de flûte ,et qui faisait penser à ce qui semblait être son dernier sourire ...